La Tunisie sera approvisionnée en gaz algérien prochainement



Le gaz algérien  approvisionnera la ville frontalière de Sakiet Sidi Youssef   à partir du 1er décembre, affirme Slim Feriani,  le ministre de l’Industrie et des PME.

En effet,  Slim Feriani et le ministre de l’Energie algérien Mustapha Kitouni,  se sont mis d’accord pour  l’approvisionnement de la ville. De même,   Mustapha Kitouni a affirmé que les travaux techniques sont arrivés à leur terme.

En effet, les négociations se déroulent entre la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et  la Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation, et la commercialisation des hydrocarbures sur le renouvellement du contrat de la vente du Gaz.

Par ailleurs, Slim Feriani a affirmé que le renforcement de la coopération économique entre les deux pays demeure prioritaire.  Le ministre  a souligné l’importance du climat démocratique en Tunisie et la stabilité sécuritaire.  Pour le ministre la coopération tuniso-algérienne doit englober l’industrie et les pièces auto.

Pour rappel , le ministre de l’Industrie et des PME a participé les 29 et 30 octobre au forum Algerya Future Energy

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

La Tunisie, un marché potentiel pour Google Cloud



Le marché du cloud se porte plus que bien . En 2018, ce secteur va engranger 175,8 Md$ de revenus mondiaux et plus de 200 Md$ sont  prévus pour 2019 soit une croissance de plus de 17,3% en une année.

L’AmCham  a organisée une conférence portant sur le cloud computing dans les marchés émergents. Albert Sanders responsable de la stratégie publique globale de Google Cloud lors de son intervention a expliqué que la cloud est parmi les plus grandes révolutions en IT puisqu’aujourd’hui tout est en train de se déplacer dans le cloud . C’est un incroyable  moyen de partage. Si les organisations ne vont pas faire  cette transformation , elles seront  laissées de côté.

3 environnements cloud existent ; le cloud public, privé et hybride. Si le cloud public comme gmail, google drive  a beaucoup d’utilisateurs ,  les entreprises exigent aujourd’hui  des solutions adaptées aux environnements hybrides. Déjà, des initiatives stratégiques telles que l’adoption du multi-cloud et du cloud hybride alimentent la croissance du marché IaaS. La demande en offres IaaS et PaaS intégrées va créer la prochaine vague d’adoption de l’infrastructure cloud.

Google cloud est le plus grand réseau cloud privé du monde .Le google cloud platform regroupe plusieurs services( compute, storage and databases, networking, management Tools, big data, machine Learning, developer Tools, Identity and security).

Goole utilise déjà l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle IA dans ses applications. Avec Deep Mind, google applique l’apprentissage automatique pour diminuer  la consommation d’énergie de ses serveurs. Ils ont réussi à réduire de 40% la consommation d’énergie de leurs centres de données .sécurité-google-cloud

Lors de sa conférence , Albert Sanders a insisté sur la sécurité de google cloud qui utilise l’encryption by default et la sécurité multicouche.  Le réseau et l’infrastructure de google possèdent plusieurs couches de protection qui préviennent les attaques et les photos et les documents partagés sur le  cloud public sont chiffrés en transit.

Enfin, Albert Sanders a déclaré qu’en 2020 les revenus de google provenant du cloud vont dépasser ceux provenant de la publicité. Ce marché du cloud   est prometteur puisque seulement 20% des entreprises à l’échelle mondiale l’utilisent déjà. Google n’est pas présent pour l’instant en Afrique et des pays comme la Tunisie peuvent être potentiellement intéressants.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

accord sur des projets au profit des familles nécessiteuses



Une vingtaine de familles nécessiteuses habitant dans des zones montagneuses ont obtenu l’accord de financement pour leurs projets.

Ces familles habitent à Machrek Chams dans la délégation de Sbeitla, Thmad de Sbiba, Birinou de Foussana et Tyoucha de la délégation d’El Ayoun.

Il s’agit de 19 projets d’élevage de bétail et un seul projet de vente de produits alimentaires au détail. Cette action s’inscrit dans le cadre du programme de l’employabilité  des familles nécessiteuses sous l’égide du ministère de la Femme, de la famille et de l’enfance. Par ailleurs, 18 jeunes dont 6 titulaires de diplômes universitaires  ont reçu le feu vert pour le financement de leurs projets.

Ainsi, le financement de projets pour des familles nécessiteuses qui habitent dans des zones montagneuses peut remplir plusieurs objectifs. Il s’agit d’accorder une assises économiques à des catégories sociales démunies. De même, la lutte contre la pauvreté et la marginalisation est aussi une manière de lutter contre le terrorisme, car l’extrême pauvreté qui frappe la plupart des familles vivant dans ces zones montagneuses est la sève du terrorisme qui descend dans les villes. A bon entendeur…

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

ouverture de deux nouveaux espaces à Moknine et Jammel



La Direction régionale de Tunisie Telecom à Monastir a renforcé sa présence commerciale à travers l’ouverture de deux nouveaux espaces, et ce, à Moknine et à Jammal.

L’ancien espace Tunisie Telecom Moknine (sis à l’Avenue Farhat Hached) a été transféré vers un nouvel espace sis à la rue Ennakhil.

L’espace Tunisie Telecom Jammel a été transféré à son nouveau siège sis à la rue Al Karama.

Ces deux nouveaux espaces assurent, du lundi au samedi et sans interruption, leurs services de 8h à 18h30.

Pour offrir aux clients les meilleurs services de télécommunications, ces deux espaces ont été conçus de façon moderne et sont équipés des derniers équipements technologiques.

Ce transfert d’espace TT s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’opérateur historique visant une meilleure proximité afin de répondre, dans les meilleures conditions et dans les plus brefs délais, aux attentes des clients.

Notons que la présence commerciale de TT à Monastir est assurée à travers dix espaces commerciaux.

 

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Publié le 31/10/2018 à 14:49

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Doing Business 2019 – facilité des affaires : la Tunisie 80ème



La Tunisie ressort au 80e rang des économies mondiales ayant accéléré le rythme des réformes de l’environnement des affaires l’année dernière, selon le classement Doing Business 2019 de la Banque mondiale.

Ainsi, les résultats de ce rapport ont démontré que les économies de la région Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont introduit 43 réformes contre 29 l’année précédente.

Pour cette année, les Émirats arabes unis sont les mieux classés des pays de la région MENA figurant à la 11e place. Et ce devant le Maroc au 60 e rang et Bahreïn au 62e.

Tandis que Djibouti, classé 99e, fait partie des économies ayant les performances les plus améliorées.

De son côté, l’Algérie figure parmi les autres poids lourds économiques de la région et se classe à la157e position. Et ce derrière l’Égypte (120e), l’Iran (128e) et l’Arabie saoudite (92e).

Marquée par une instabilité politique persistante, la Syrie figure à la 179e place, devançant  la Libye au 186e rang et le Yémen au 187e qui sont les moins bien classés du Doing Business 2019.

A l’échelle mondiale, les dix économies qui arrivent en tête du classement sont la Nouvelle-Zélande, Singapour et le Danemark. Ces économies conservent leurs rangs pour la deuxième année consécutive.

Suivent la RAS de Hong Kong en Chine, la République de Corée, la Géorgie, la Norvège, États-Unis, Royaume-Uni et l’ex-République yougoslave de Macédoine.

A noter que 314 nouvelles réformes dans le monde ont été recensées, soit un chiffre record selon la même source.

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Publié le 31/10/2018 à 14:42

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

hausse des revenues des exportations de fruits de 53,2%



Les  récentes exportations de fruits ont enregistré une hausse de 53,2%  en valeur et 46,6% en volume  par rapport à la saison dernière.

Dans un communiqué rendu public, le ministère de l’Agriculture a affirmé que les quantités  de fruits exportés ont atteint 33829 tonnes  pour une valeur de 84,916 millions de dinars du 2 janvier au 29 octobre 2018. La même période de 2017 a enregistré 23065 tonnes générant 55,383 millions de dinars de recettes.

Cette progression est due principalement, selon le ministère, à la stratégie de marketing mise en place par ses départements pour faire réussir la saison 2017/2018. En effet, le ministère a dépolyé des efforts pour booster les exportations de fruits vers la Libye. Jusqu’à la date du 29 octobre 2018, la Tunisie a exporté 24045 tonnes de fruits d’une valeur de 38,944 millions de dinars  – contre 11902 tonnes d’une valeur de 13,798 millions de dinars en 2017.  Ainsi, il s’agit d’une progression  en volume de 50% et en valeur de 182,4%

Quant à la pêche, et jus’à la date du 29 octobre 208, la Tunisie a pu exporter 9666 tonnes de poissons  pour une valeur de 25,9 millions de dinars.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

«L’informel est mortel ! l’informel est éternel !»



“L’informel est mortel, l’informel est éternel ! “, déclare Abderrahmane Ben Zakour P.E.S à la Faculté des sciences économiques et de gestion de Tunis. Et ce, lors de son intervention dans un panel organisé mardi par la STB sur le rôle des banques dans l’inclusion financière du secteur informel. “Y a-t-il une différence entre l’économie informelle et le commerce parallèle ?”, s’interroge Pr. Abderrahmane Ben Zakour.

La réponse à cette interrogation ne fait aucun doute : Oui. Pour le cas de la Tunisie, il s’agit pour l’économie informelle de deux catégories différentes : les petites activités et le travail domestique. Mais, l’économie informelle et le commerce sont intimement liés à la fiscalité et à la corruption. Ils sont le résultat direct de l’affaiblissement de l’Etat. “Il y a dans notre fiscalité les germes de la corruption parce que notre système est déclaratif et il est complexe. Il décourage l’investissement et il n’a jamais été équitable”, explique Mohamed Haddar, président de l’Association des Economistes Tunisiens et ex. doyen de la FSEG Tunis.

L’informel : menace ou opportunité ?

Malheureusement, la Tunisie ne dispose pas à l’heure actuelle de données statistiques globales permettant d’estimer de manière directe et de mesurer l’économie informelle dans toutes ses formes. Certes, les activités informelles ont, depuis 2011, tendances à remonter en pourcentage par rapport au PIB.

Si l’économie informelle est considérée pour certains comme une véritable menace pour l’économie formelle, elle est pour d’autres une opportunité. Au Sénégal par exemple, tout un ministère a été créé et dédié à l’économie informelle. “C’est une question de confiance et d’intégration par rapport à la réglementation et à la transparence. Cela encourage l’inclusion financière », a précisé Ahmed Al Karm, Président de l’APTBF. Et d’ajouter que l’inclusion financière du secteur informel est aussi la responsabilité des banques.

L’informel n’est pas une fatalité

L’informel est aussi le résultat d’une forte pression fiscale et d’une réglementation bancaire et financière compliquée. Pour l’expert-comptable Walid Ben Salah, l’effectivité des textes réglementaires n’est pas conforme sur le terrain. Pis encore, il y a selon, Nabil Abdellatif, président d’honneur de l’Ordre des Experts Comptables (OECT), un phénomène nouveau : l’informel commence à intégrer le formel !

Le cash encourage l’informel et porte préjudice à l’économie formelle. Ce constat a été confirmé par Kais Sellami, Président de la Fédération nationale numérique. Il a montré que la solution à l’informel est aussi liée à la digitalisation, parce qu’il est lié à la forte utilisation du cash. “Il y a un potentiel inexploité dans le e-payement. 80% des cartes bancaires sont utilisées pour retirer du cash et les sites d’e-commerce se font payés par du cash !”, regrette-t-il. Et d’ajouter que l’absence d’une démarche structurée a fait que le paiement par mobile n’est pas fait de manière fédérée.

Informel vs transformation digitale

La transformation digitale est en train de toucher l’économie dans son ensemble. La croissance, l’emploi, l’attractivité en dépendent largement. En effet, une vision économique s’impose. C’est pourquoi plusieurs remèdes et solutions ont été proposés et présentées pour faire face à la problématique de l’informel. Une stratégie présentée par Ahmed Al Karm repose sur plusieurs volets.

Il s’agit d’abord de faciliter un accès au financement moderne orienté vers la microfinance accompagné d’une solution pour faire face aux risques de change et l’ouverture d’une fenêtre dédiée à la microfinance au sein des banques et institutions financières.

Le deuxième volet de cette stratégie consiste à profiter de la technologie avec des solutions globales pour le paiement mobile et garantir la facilité de paiement. Ahmed Al Karm recommande de renforcer la culture financière et de mettre en place un système d’encouragement pour attirer et intégrer toutes les couches sociales vers l’économie formelle.

La transformation digitale devrait, selon Mohamed Salah Souilem, ex. Directeur général de la politique monétaire, permettre d’intégrer tous les Tunisiens non bancarisés et faciliter l’accès aux services bancaires. “Seulement 7% des Tunisiens ont une carte bancaire”, dit-il. Mohamed Salah Souilem a, par ailleurs, recommandé d’assécher les sources de financement de l’informel et renforcer le contrôle de l’Etat.

Pour Kamel Naoui, Directeur de l’Ecole Supérieur du Commerce, la digitalisation et la démonétisation offrent de larges dimensions au decashing, à savoir le paiement mobile, le commerce électronique et l’open-banking. Ces dimensions devraient absolument transformer et faciliter la vie des gens.

Dans ce contexte, Kais Sellami a recommandé de passer vers une totale « inter-bancarité » des paiements mobiles et d’exonérer le paiement digital. “La circulaire de la BCT sur les Fintech doit être ouverte et permettre d’utiliser le paiement de manière instantanée“, ajoute M. Sellami.

Plusieurs acteurs de la place ont, par la même occasion, témoigné des expériences de leurs institutions, à l’instar de la Poste Tunisienne, dans la digitalisation des services financiers.

Faciliter l’accès au financement

Asma Ben Hamiida, directrice générale d’Enda a, pour sa part, saisi l’occasion pour témoigner de l’expérience de son association dans le développement de la microfinance en Tunisie. Elle a appelé toutes les parties prenantes à axer les efforts sur le renforcement de la culture financière, simplifier l’accès à la couverture sociale des couches vulnérables et permettre aux Tunisiens et notamment les femmes tunisiennes à revenus limités un meilleur accès aux services financiers, notamment l’accès à l’épargne.

La lutte contre l’informel nécessite, selon Karim Ben Kahla, Président du Cercle Keireddine, la séparation entre le registre économique et le registre social. Pour lui, le rôle de l’Etat est très important dans la lutte de la criminalité, l’illégalité et la lutte contre l’économie sousterraine. “Il faut assurer une protection pour ceux qui veulent intégrer l’économie formelle“, ajoute Karim Ben Kahla.

Pour clôturer le débat, Afif Chelbi, Président du Conseil des Analyses Economiques, a recommandé d’aller vers un formel productif et de procéder à la baisse des taux d’imposition pour assurer une meilleure inclusion financière de secteur informel.

La lutte contre l’informel est un vaste chantier. Il y a donc grand intérêt d’élargir les frontières du secteur bancaire et financier vers la digitalisation et la démonétisation de leurs services financiers. Toutefois, il est sans doute temps d’envisager une véritable stratégie, plus globale, pour concevoir des solutions radicales à ce phénomène, mais sans données et statistiques fiables et réelles sur l’état des lieux de ce fléau, tout effort sera vain.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Moez Joudi pour une agence nationale de gestion de l’endettement public



Lors de la conférence organisée hier, par l’ITES, sur le thème « Dette publique tunisienne », l’économiste-expert en gouvernance Moez Joudi a appelé à créer une agence nationale de gestion de l’endettement public. Cette agence aura pour mission d’optimiser la gestion de la dette de l’Etat.

Ainsi, M. Joudi a évoqué la nécessité de garantir l’indépendance de cette agence nationale. Mais aussi la nécessité de garantir les mécanismes et les moyens d’optimiser la gestion de l’endettement en Tunisie.

En outre, il a précisé que la création d’une telle structure permettra de limiter les conflits d’intérêts entre le gouvernement, la Banque centrale de Tunisie (BCT) et les banques privées. Et ce compte tenu du rythme croissant de l’endettement public.

Notre interlocuteur a affirmé que les crédits ne sont pas utilisés pour la réalisation des objectifs escomptés. A l’instar de la création des projets et l’investissement. Les dettes de la Tunisie sont, selon ses dires, exploitées pour le remboursement des anciennes dettes, les dépenses publiques et la masse salariale.

Pour cette raison, Moez Joudi a estimé qu’il faut arrêter l’hémorragie et sortir du cercle vicieux de l’endettement. Ainsi, il préconise de réduire les dépenses publiques et de renforcer le partenariat public-privé (PPP) dans la création des méga projets.

Dette publique tunisienne en chiffres

En outre, parlant chiffres, M. Joudi a rappelé que le volume de l’endettement public en Tunisie a évolué à un rythme accéléré depuis 2011. Ainsi, la dépense allouée au service de la dette entre 2008 et 2018 représente 19% du budget de l’Etat.

Quant au volume de crédits prévu au cours de l’année 2018, il est estimé à 9,536 milliards de dinars dont 7,336 milliards de dinars sont des crédits extérieurs.

Enfin, pour la valeur du service de la dette dans le budget de l’année 2019, M. Joudi a déclaré qu’il s’élève à 7,972 milliards de dinars. Et notamment 5,185 milliards de dinars alloués au remboursement du principal de la dette et 2,787 milliards de dinars pour le remboursement des intérêts.

Dans le même sillage, la valeur globale des dettes de la Tunisie atteindrait en 76,165 milliards de dinars à la fin de l’année 2018, soit 71,45% du PIB. Elles seraient réparties entre de 22,523 milliards de dinars de dettes intérieures et 53,840 milliards de dinars de dettes extérieures. Ces dernières représenteraient 70,7% de l’ensemble des dettes.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

don de 100 000$ de la Croix-Rouge chinoise



La Croix-Rouge chinoise accorde un don de 100 mille dollars aux sinistrés des dernières intempéries du gouvernorat de Nabeul. Et ce pour les aider, après les inondations survenues le 22 septembre 2018.

Ainsi, Wang Wenbin, Ambassadeur de Chine en Tunisie a déclaré : « Nous exprimons, à travers ce don, la solidarité des Chinois avec le peuple tunisien. Et nous venons tendre la main afin d’aider à retrouver une vie normale. »

Puis il ajoute : « La coopération bilatérale entre les deux pays est très solide. Et la Chine veille à renforcer ces liens d’amitié en œuvrant à contribuer à maintenir la sécurité territoriale. »

Par ailleurs, Abdellatif Chabbou, président du Croissant-Rouge tunisien, a mis en valeur cette aide. Elle est spécialement destinée à la reconstruction des zones touchées par les inondations de Nabeul.

Enfin, il indique qu’un compte spécial accueillera ce don. Il permettra d’aider, en toute transparence, les personnes sinistrées de cette région. Et la répartition des aides accordées fera l’objet d’un rapport. Ces précisions sont annoncées lors d’une cérémonie organisée au siège du Croissant-Rouge tunisien à Tunis.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

de la nécessité de promouvoir et de booster le secteur



Les Journées nationales de promotion des industries du textile-habillement et du cuir et chaussure se déroulent actuellement les 30 et 31 octobre à Tunis. Organisée par l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), l’événement est une réflexion sur l’avenir de ces secteurs. 

Samir Bechouel, PDG de l’APII, a indiqué que l’on dénombre 1880 entreprises industrielles spécialisées dans le domaine du textile-habillement et du cuir et chaussure. Ces entreprises ne manquent pas de créer un grand nombre d’emplois qui avoisine 180 mille postes d’emploi. Malgré les conditions difficiles, le secteur cuir et chaussure a généré un excédent à travers les trois dernières années. Les chiffres ne manquent pas de faire rimer l’évolution et l’amélioration. L’excédent réalisé au niveau de la balance commerciale en 2016 est de l’ordre de 260 millions de dinars, 290 millions de dinars en 2017. Pour les neuf premières années de 2018, l’excédent de la balance commerciale avoisine 250 millions de dinars. Sur un autre volet, il a fait savoir que ces secteurs sont intimement liés à l’émergence de la loi 72. De même, l’APII est proche du secteur depuis sa création en 1973.

Il faut se mobiliser pour sauver le textile en Tunisie

De son côté Hichem Elloumi, premier vice-président de l’UTICA, a indiqué que la Tunisie était le premier pays du sud de la Méditerranée à exporter du textile vers l’Union européenne. Il a fait savoir que cette situation n’est plus la même depuis 2011. Il a regretté que la situation des artisans soit des plus difficiles. Les artisans ont subi de plein fouet cette situation. Par ailleurs, il a pointé du doigt la lenteur de l’exécution des mesures prises par le Conseil ministériel au mois de juin 2017.

De ce fait, il recommande l’accélération de l’exécution, étant donné que ces secteurs ne peuvent pas attendre. Ces secteurs se trouvent confrontés à une guerre économique dit-il. Il a appelé à réformer le Code d’investissement et la loi sur la fripe. Par ailleurs, il a appelé à renforcer les efforts contre l’économie informelle.

A la recherche de nouveaux horizons

Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat auprès du ministère du Commerce, a dévoilé que la Tunisie mène des négociations avec plusieurs pays africains. Ces négociations devront permettre l’accès à leurs marchés sans frais de douane. Il a rappelé que la Tunisie fait partie du COMESA.

Hosni Boufaden, président de la Fédération tunisienne du textile-habillement, a dressé le bilan du secteur. Le secteur textile en Tunisie a perdu 400 entreprises qui employaient 40 mille personnes, et ce, à partir de 2011. D’après lui, le secteur textile commence progressivement à renouer avec l’amélioration. L’industrie du textile a connu une amélioration de 30% pendant les neuf premiers mois de 2018 par rapport à la même période de 2017.

Slim Feriani,  ministre de l’Industrie et des PME, a fait savoir que l’APII bénéficie d’un montant de 2.2 millions de dinars pour la promotion de ces secteurs. Le ministre a fait savoir que les deux secteurs accaparent 40% des emplois dans l’industrie manufacturière.

Ces deux secteurs ont boosté l’exportation de l’ordre de 20%, d’où la nécessité de booster l’initiative privée. Il  existe actuellement en Tunisie 1600 entreprises dans le domaine du textile et de l’habillement et 240 entreprises dans le secteur du cuir et  chaussure. Le ministère a pu dénombrer 6000 projets d’une valeur d’environ trois mille millions de dinars. Leur capacité d’embauche est de l’ordre de trois milliards de dinars capables de créer 50 mille emplois.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)