Peter Righi : »j’ai hâte de rencontrer tous les entrepreneurs tunisiens du CEED »



CEED Tunisie (Center for Entrepreneurship and Executive Development) est une ONG qui a été créée en mars 2014. Elle a pour vocation de contribuer à relever les défis auxquels sont confrontés les jeunes entrepreneurs, à travers une approche qui lui est spécifique : mobiliser des entrepreneurs de renom dont la mission est d’accompagner les « CEEDeurs », en partageant avec eux leurs expériences et leurs compétences.
Au total, ce ne sont pas moins de 1000 formations et activités de réseautage qui ont été initiées par CEED Tunisie. Dans cette optique, près de 500 entrepreneurs ont été formés, entraînés et encadrés au cours des trois dernières années (jusqu’en septembre 2017). 46% d’entre eux sont des créateurs de startups. Grâce à ce programme innovant, plus de 800 emplois ont été maintenus et créés.
CEED Tunisie s’intéresse, par ailleurs, à l’encadrement des PME en développement, à travers l’assistance et l’accompagnement durant leur création, d’experts et chefs d’entreprises qui leur assureront des actions de formation (ateliers), de mentoring (rencontres, groupes d’échanges, conseil…), et de coaching.

Peter Righi: Notre réseau mondial est à la disposition des entrepreneurs tunisiens”

Lors de  la conférence du CEED Global qui s’est déroulée le 18 et 19 octobre 2018, au Palais des Congrès, Peter Righi , CEED global director a déclaré :

“CEED est une communauté d’entrepreneurs qui a des pratiques locale mais globale en termes des bénéfices qu’elle apporte à chacun . CEED développe et met en relation des entrepreneurs désirant de se développer en tant que LEADERS et qui veulent élargir leurs réseaux et appartenir à une communauté”

Nous travaillons beaucoup avec les entrepreneurs et souhaitons les aider à se développer, car nous comprenons qu’ils sont l’outil le plus important pour favoriser la croissance économique du pays. Que ce soit en termes de génération de revenus et de création de richesses. “

“Nous organisons notre événement à Tunis cette année parce que nous sommes très heureux de célébrer les quatre années de fonctionnement de CEED en Tunisie. Et nous élargissons notre programme à partir de  Tunis à 14 autres pays. Nous avons donc pensé que ce serait une excellente occasion de souligner les services CEED pour tous les entrepreneurs tunisiens et à tout  l’écosystème. Notre réseau mondial est là pour encourager les entrepreneurs tunisiens à innover  dans leurs sociétés. Nous attendons donc un grand événement. Je suis très heureux d’être ici et j’ai hâte de rencontrer tous les entrepreneurs tunisiens connectés à notre réseau mondial.” a t-il conclu.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

« c’est une fierté que la conférence du CEED se passe en Tunisie »



Aujourd’hui au Palais des Congrès a eu lieu la CEED Global Conférence organisée par le CEED (Center of Entrepreneursip and Executive Development). Plus de 300 entrepreneurs et business leaders issus de 17 pays ont pris part a cet événement.

Unique en son genre, le CEED Global Conférence est une opportunité pour explorer de nouveaux horizons d’entrepreneuriat et de développer un cadre d’action avec les meilleures stratégies et pratiques pour la consolidation et l’expansion des entreprises.

Les participants ont eu l’opportunité non seulement de suivre de près les actualités, mais aussi d’apprendre davantage sur l’avenir de divers secteurs économiques et d’amplifier un business network fructueux.

Lors de cet événement, leconomistemaghrebin.com a rencontré Mme Wafa Makhlouf, la directrice exécutive pour le CEED Tunisie.

“Je suis heureuse que pour la première fois la CEED global conference se passe ici en Tunisie. C’est une très bonne initiative de CEED Global qui sont aujourd’hui présents en Tunisie. C’est aussi une opportunité pour les entrepreneurs tunisiens d’être en contact avec les invités du Maroc, de la Macédoine, de Washington, Slovénie, Bulgarie et de Tanzanie.”, a t-elle déclaré lors de l’interview.

Elle a rajouté que “Beaucoup de chefs d’entreprises seront présents et beaucoup de personnalités internationales qui ont une histoire dans l’entrepreneuriat. Ils vont nous raconter leur expérience dans les petites entreprises familiales et comment ils ont réussi à les développer. C’est sûr qu’ils ont vécu des échecs mais ils ont su passer outre”.

Ricardo illy sera présent avec nous. Qui ne connait pas les cafetières   illy en Tunisie?   John Kuruvilla sera aussi présent, enfin bien sur que madame Monica Kang et Madame Sara Hand vont venir de Washington et de San Francisco vont nous dire comment elles ont fondé leurs entreprises . “

Enfin, la conférence du CEED se déroule en ce moment au palais des congrès et plusieurs speakers tunisiens vont y participer . Beaucoup de surprises attendent  les participants avait promis Madame Wafa Makhlouf qui promet un mode d’animation  intéractif et invite tout le monde à venir et à y participer.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Vers l’ouverture d’un centre de formation professionnelle italien à Tunis



Des discussions entre le patronat tunisien et une délégation italienne de chefs d’entreprise ont porté mercredi sur les voies et moyens de coopération. Il s’agit notamment d’un de l’ouverture d’un nouveau centre de formation professionnelle italien au profit des entreprises tunisiennes membres de l’UTICA.  

Prenant la Parole, Mme Rossana Roda Présidente du Centre Italien de Formation Professionnelle (CIFOP), a affirmé que le nouveau centre italien de formation professionnelle est en conformité avec les normes et la réglementation tunisienne. Il assurera aussi bien la formation de formateurs que la formation professionnelle pour le personnel des entreprises tunisiennes.

Le centre sera une plateforme financé par les entreprises elles-mêmes et contribuera à améliorer l’efficacité de la formation professionnelle des jeunes.

Mme Rossana Roda a également annoncé l’organisation prochaine, avec l’appui de la région italienne de Lombardie, d’une importante manifestation aux profits des entreprises.

Intervenant lors de cette réunion, Samir Majoul, président de l’UTICA a mis l’accent sur l’importance de promouvoir la compétitivité du produit tunisien et de l’investissement en Tunisie.

Par ailleurs, Il a mis l’accent sur l’importance de la formation professionnelle pour l’entreprise et sur la nécessité de son adéquation avec les besoins de l’entreprise.

De son côté, Hamadi Kooli, a souligné que la formation professionnelle est importante aussi bien pour les entreprises italiennes que tunisiennes.

La création en Tunisie par le secteur privé italien d’un centre de formation professionnelle vient confirmer cette importance“, a ajouté M. Kooli.

A l’issue des discussions, il a été notamment convenu d’un commun accord d’œuvrer à organiser des sessions de formation professionnelle dispensées en Tunisie ou en Italie par des sociétés italiennes privées, au profit des entreprises tunisiennes membres de l’UTICA.

 

 

 

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Publié le 18/10/2018 à 16:45

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

comment faire face à ces temps de vaches maigres !



La pénurie de lait prend à la gorge l’économie du pays. Il s’agit d’une filière qui fait vivre 112000 éleveurs. Et parmi eux, plus de 4 éleveurs sur cinq ne possèdent qu’entre 1 à 5 vaches.

Aujourd’hui, le secteur laitier connaît une crise sans précédent. Elle est la résultante d’un cumul d’une crise de production et de productivité ainsi qu’une crise de gouvernance et une absence d’une vision à long terme.

De ce fait, la crise de 2018 a engendré l’importation de lait trois fois plus qu’en 2017. Ce qui a entraîné entre autres des pertes considérables au niveau de la collecte et de la production de lait. Selon les experts, la dévaluation du dinar face aux devises étrangères a fait augmenter le prix des produits importés comme celui des intrants nécessaires à l’alimentation, des médicaments vétérinaires et des emballages. L’augmentation en est arrivée à atteindre 31 % pour les matières d’emballage, 30% pour le prix du mazout et 30 % pour les soins vétérinaires.

Enjeux et solutions

Ce sont autant de questions soulevées lors de la conférence de presse organisée aujourd’hui par la Chambre syndicale nationale des industriels du lait au siège de l’UTICA. 

Il est clair que la crise laitière est surmontable si les mesures sont prises en urgence et immédiatement. C’est ce qu’a déclaré Boubaker Mehri, président de la Chambre syndicale nationale des industriels du lait. Il a soulevé que l’éleveur subit une grosse perte, en précisant “au lieu de donner à l’éleveur 224 millimes, le gouvernement  lui a donné 124 millimes. Idem pour l’industriel qui lui aussi a reçu 36 millimes au lieu de 90 millimes. Il en va de même au centre de collecte qui devra recevoir 50 millimes, il n’en a reçu que 20 millimes”. 

Ce constat montre de la mauvaise gouvernance car il estime que les augmentations “sont trop peu et tardives”.  D’ailleurs, le gouvernement avait pris conscience de cette défaillance et a préféré à une industrie qui importe du lait à une industrie qui exporte.

Pour M. Mehri : “cette décision a été pour les industriels une gifle non seulement un coup dur  pour l’industriel mais aussi pour l’éleveur. Une chose à laquelle nous n’arrivons pas à comprendre pourquoi l’Etat veut compenser le lait importé à 780 millimes alors que l’éleveur reçoit 335 millimes de subvention alors qu’il suffit d’augmenter de 110 millimes au lait tunisien”.

La question reste à savoir s’il y a une envie de détruire cette filière? Il n’y a pas trente six façons de réagir. Les membres de la chambre syndicales demandent des mesures urgentes auprès des décideurs politiques  aller vers la vérité  des prix et  pour l’intérêt du pays. Selon eux, si on ne fait rien, on risque qu’en 2019, nous continuons à importer du lait de 50 millions puis 100 millions et ça sera la destruction du secteur laitier, et la perte d’emplois.

La situation est très grave à cause d’une mauvaise gouvernance. Et nous sommes voués à l’échec. Tout comme je n’arrive pas à comprendre pourquoi ils veulent détruire cette filière et quel est l’intérêt“, a-t-il poursuivi.

Prix public du litre de lait stérilisé : le plus bas de l’ensemble de la région

La crise de 2018 a entraîné trois fois plus de lait importé qu’en 2007, avec l’importation de 10 millions de litres de lait en 2018 contre 3 millions de litres en 2007, et des pertes conséquentes au niveau de la collecte et de la production de lait. Par ailleurs, par rapport à d’autres pays, le prix public du litre de lait stérilisé en Tunisie est de 1 120 millimes. C’est le plus bas de l’ensemble de la région. A titre de comparaison, il atteint 1 500 millimes en Libye, 1 900 millimes au Maroc et 1 800 millimes en Egypte.

Désormais, la différence entre le coût de production et le prix de vente est telle que les éleveurs produisent du lait à perte. L’ensemble des frais de production, de collecte et de transformation du lait ont atteint des prix démesurés entre 2017 et 2018. Que ce soient les frais concernant le prix des vaches laitières, de l’alimentation du bétail, des soins vétérinaires ou des carburants, ils ont atteint des sommets. 

Ali Klebi, membre de la Chambre syndicale nationale des industriels du lait (CSNIL) relevant de l’UTICA est parti du même constat que la filière laitière connaît pour la première fois depuis des années une régression au niveau de la production de la collecte estimée à 7 % sur l’année.

C’est ce qui fait aujourd’hui le manque de lait, soit 200 à 300 litres /jour.  Il précise, en effet, : “Ce facteur combiné au prix relativement 1120 dinars, il  incite à la spéculation et à la création d’une situation de malaise. On propose une solution immédiate d’augmenter le prix de lait à la production de 110 millimes qui est en ce moment à  890 millimes soit 1 dinar. Cela va redonner la confiance de l’éleveur qui va essayer de garder son cheptel”.  

Autrement dit, il faut une mesure urgente, en déclarant: “Si on n’augmente pas le prix de la production, on risque d’avoir une production en baisse et l’année prochaine nous risquons de connaitre une crise plus aiguë. Ce qui  nous amènera à une importation du lait”. 

Surmonter la crise

L’UTAP et l’UTICA appellent les pouvoirs publics à intervenir d’urgence, et à mettre en place immédiatement les mesures nécessaires pour sauver le secteur laitier. Pour cela, en subventionnant la production plutôt que le prix de vente au consommateur, cela permettrait de maintenir les mêmes prix tout en finançant la production à la source.

La subvention serait affectée en faveur de plusieurs niveaux :

  •         Programme national de fourrage
  •         Caisse de santé vétérinaire
  •         Subvention directe de l’élevage local de velles
  •         Froid à la ferme
  •          Amélioration de la qualité du produit fini

Après la subvention à la source, il s’avère nécessaire d’instaurer une gouvernance du secteur et de faire davantage intervenir les producteurs, collecteurs et transformateurs du lait. L’accord entre les différents intervenants permettra de définir précisément les coûts réels. La révision immédiate des prix du lait au niveau de l’ensemble des maillons de la chaîne s’impose comme étant l’action prioritaire à entreprendre dans les plus brefs délais.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Le Dinar tunisien fête son 60ème anniversaire



Le 18 octobre 1958, deux ans après l’indépendance de la Tunisie et un mois après la création de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), coïncide avec la création du Dinar tunisien.

Le 18 octobre 1958, le Dinar tunisien a remplacé officiellement le franc français. La valeur du dinar tunisien a été fixée à l’époque par rapport à la valeur de l’or. Le dinar équivalait à l‘époque mille francs tunisiens devenus millimes.

Dinar tunisien : dates clés

Ainsi, 19 septembre 1958 marque la date de la promulgation de la loi n°58-90 portant création et organisation de la Banque Centrale de Tunisie.  La loi n°58-109 portant réforme monétaire a été promulguée Le 18 octobre 1958 pour l’institution d’une nouvelle unité monétaire : le Dinar.

Le 3 novembre 1958 marque l’entrée en activité de la Banque Centrale de Tunisie et mise en circulation du Dinar tunisien. Le 30 décembre 1958, le dinar tunisien a été décroché du franc français et sortie de la monnaie nationale de la zone franc.

Forte dépréciation depuis la révolution

Evolution comparée du taux de change (Source : BCT)

Selon le rapport annuel de la BCT pour l’année 2017, le cours du dinar tunisien, a connu, au terme de l’année 2017 et comparativement à la fin de l’année précédente, une dépréciation de 17,6% vis-à-vis de l’euro et de 5,8% vis-à-vis du dollar américain.

La dépréciation du taux de change de la monnaie nationale, qui s’est atténuée durant les derniers mois de l’année, après avoir enregistré une accentuation, surtout au cours du deuxième trimestre de l’année 2017 est attribuable notamment au creusement du déficit commercial et à la progression de l’euro sur le marché des changes international qui a avoisiné 14% face au dollar américain à fin 2017.

En termes de moyennes annuelles, la dépréciation du dinar a atteint 12,8% à l’égard de l’euro et 11,3% contre le dollar américain.

 

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Publié le 18/10/2018 à 14:34

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

convention entre la TTN et la TUNTRUST



La facture électronique est à l’honneur. La société Tunisie TradeNet (TTN) et l’Agence nationale de Certification électronique (TUNTRUST) signent une convention de partenariat.

L’objectif étant de définir le rôle de chaque partie pour une parfaite exploitation du projet de la facture électronique.

Notons que la signature de cette convention s’inscrit dans le cadre de ce projet.

A cette occasion, Ahmed Faouzi Ben Khalifa, PDG de la TTN et Mme Syrine Tlili, Directrice Générale de TUNTRUST rappellent l’importance du projet de la facture électronique sur le plan national.

En effet, ils ont mis l’accent sur les perspectives qu’elle ouvre pour la promotion de la confiance dans le domaine de l’économie numérique et la dématérialisation des documents et des procédures.

Les deux parties ont rappelé le soutien permanent et la contribution des cadres des deux ministères de tutelle et du personnel des deux établissements.

Ils ont formulé les vœux que cette convention puisse servir de cadre pour le développement d’un partenariat stratégique entre les deux établissements en vue de garantir la réussite de ce projet.

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Publié le 18/10/2018 à 12:25

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

signature d’une convention entre la TTN et la TUNTRUST



La société Tunisie TradeNet (TTN) et l’Agence Nationale de Certification Electronique (TUNTRUST) ont signé une convention de partenariat.

L’objectif étant de définir le rôle de chaque partie pour une parfaite exploitation du projet de la facture électronique.

Notons que la signature de cette convention s’inscrit dans le cadre du projet de la facture électronique.

A cette occasion, Ahmed Faouzi Ben Khalifa, PDG de la TTN et Mme Syrine Tlili, Directrice Générale de TUNTRUST ont rappelé l’importance du projet de la facture électronique sur le plan national.

En effet, ils ont mis l’accent sur les perspectives qu’il ouvre pour la promotion de la confiance dans le domaine de l’économie numérique et la dématérialisation des documents et des procédures.

Les deux parties ont rappelé le soutien permanent et la contribution des cadres des deux ministères de la tutelle et du personnel des deux établissements.

Les deux responsables ont formulé les vœux que cette convention puisse servir de cadre pour le développement d’un partenariat stratégique entre les deux établissements en vue de garantir la réussite de ce projet.

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Publié le 18/10/2018 à 12:25

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Inauguration aujourd’hui de la pépinière d’entreprises de la Technopole Sidi Thabet



La pépinière d’entreprises de la Technopole de Sidi Thabet sera inaugurée aujourd’hui 18 octobre 2018. 

La cérémonie de l’inauguration sera marquée par la signature d’une convention de partenariat avec Génopole d’Evry et l’inauguration des locaux de NovAlix. La cérémonie sera rehaussée par la présence des ministres de l’Industrie et des PME, de l’Enseignement supérieur, de la Santé, de l’Ambassadeur de France et du représentant de l’Ambassade du Canada à Tunis.

A cette occasion, un séminaire se tiendra demain 19 octobre 2019 sur les challenges de l’industrie pharmaceutique tunisienne.

Financée à hauteur de deux millions de dinars par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la nouvelle pépinière d’entreprises est une structure d’hébergement des startups actives dans les produits et services de santé.

Une panoplie de services offerts aux startups

La pépinière d’entreprises de la Technopole Sidi Thabet est une structure d’appui. Elle met à la disposition des porteurs de projets et startups des produits et services de santé, des structures logistiques pour l’hébergement à des prix encourageants appuyés par un accompagnement. Elle offre une assistance technique et scientifique permettant aux startups une insertion réussie dans l’environnement économique. Elle permet la mise en réseau avec des entreprises externes nationales ou étrangères.

La pépinière d’entreprises est entrée en exploitation depuis le mois de février 2017. Actuellement, la société de gestion de la Technopole a signé huit conventions d’hébergement. Il s’agit d’une conventions avec six startups tunisiennes, une française et une canadienne.

Depuis l’idée de projet jusqu’à sa réalisation, la pépinière met à la disposition des porteurs de projets et startups une panoplie de services à haute valeur ajoutée.

Depuis 2017, plusieurs ateliers de formation ont été organisés au profit de plus d’une centaine de porteurs de projets, doctorants et chercheurs sur divers thèmes tels que la gestion des risques biologiques et les bonnes pratiques…

La nouvelle pépinière a une superficie totale de 1305 m² répartis en bureaux, laboratoires et espaces communs. Le coût d’investissement des projets déjà installés est de l’ordre de 3.6 millions de dinars. Elle prévoit le recrutement de 20 diplômés. Elle a assuré la formation à plus de 100 doctorants, chercheurs et porteurs de projets.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

« l’Open Sky est un faux problème »



Dans une interview exclusive accordée à notre magazine L’Economiste Maghrébin n°749 du 17 au 31 octobre, Elyès Mnakbi PDG du Groupe Tunisair, a déclaré que l’Open Sky est un faux problème.

Nous avons toujours dit que nous sommes d’accord pour ouvrir notre ciel mais que d’abord nous devons mettre à niveau Tunisair en tant que compagnie nationale“, ajoute Elyès Mnakbi.

Il a, dans le même contexte, fait savoir que Tunisair a déjà entamé ses préparatifs pour l’Open Sky. La compagnie concentrera l’activité de ses Boieng 737 sur les aéroports de Djerba et Monastir.

Ces deux aéroports accueilleront les vols low-cost étant donné que l’aéroport de Tunis-Carthage e, sera exonéré durant les cinq premières années.

Le PDG du Groupe Tunisair a également annoncé qu’une nouvelle ligne vers New York sera ouverte sera ouverte d’ici la fin d’année.

Pour 2019, Elyès Mnakbi a fait savoir qu’il est prévu d’affréter 6 avions. Toutefois, il a déclaré qu’en l’absence de contraintes administratives, ces avions auraient déjà été là et auraient servi à répondre au pic de la demande.

Et d’ajouter que grâce aux efforts fournis sur le plan commercial, Tunisair aurait pu faire voler 50 avions l’été dernier. Mais le manque de moyens et de possibilité de réagir à temps a fortement pénalisés la compagnie.

« Pire, ce manque de moyens nous oblige, après 18 mois successifs de croissance, de réduire notre vitesse, quitte à refuser certains marchés pour ne pas accentuer le problème des retards. C’est malheureux mais c’est la réalité », précise Elyès Mnakbi.

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Publié le 18/10/2018 à 09:39

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Programmation du marché municipal commun entre Raoued, la Soukra et l’Ariana



La municipalité de Raoued a organisé récemment une conférence de presse, en présence du maire de Roued, Adnen Bouassida, et des membres du conseil municipal.

Au programme : l’évocation des principales difficultés auxquelles fait face la commune de Raoued, notamment les projets bloqués. Ainsi que l’examen des projets programmés et les grandes lignes du budget pour l’année 2019.

D’abord, selon M. Bouassida, le manque de services publics de qualité est le principal problème de la région de Raoued. D’où l’importance de créer un marché commun entre les communes de Raoued, la Soukra et l’Ariana. Il sera composé de 2000 locaux commerciaux, et ce, pour faire face aux étals anarchiques.

Pour un service municipal efficient

De ce fait, il a rappelé qu’avec la création du siège d’une « smart municipalité », les différents services se rapprocheront des citoyens.

Puis, évoquant les priorités du budget 2019, M. Bouassida a souligné que la municipalité de Raoued a conclu des accords pour la réalisation de projets participatifs de réfection des routes. Et ce, au titre des années 2017, 2018 et 2019, pour un coût d’environ six millions de dinars. Dans ce même élan, d’autres travaux verront le jour dont le coût s’élève à deux millions de dinars. Ils sont relatifs à l’éclairage public, à la réhabilitation des entrées des villes et l’achat d’équipements est également programmé.

Quand municipal rime avec proximité

Cependant, au delà des avantages, certains projets demeurent bloqués. Il en est ainsi du marché de Sidi Amor et de la réhabilitation de l’abattoir municipal de Raoued.

Par ailleurs, il a souligné que le Conseil municipal a refusé la mise en place à Raoued d’une décharge de déchets. En effet, celle-ci pourrait impacter la situation environnementale et menacer la santé des citoyens.

Enfin, notons que dans le cadre du Programme national de la protection des villes des inondations, des fonds ont été alloués par le ministère du Développement.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)