Le premier ministre sud-coréen en Tunisie du 18 au 20 décembre



Ministre sud coréen L-Economiste-Maghrébin

Le Premier ministre sud-coréen, Lee Nak-Yon, effectuera une visite officielle en Tunisie du 18 au 20 décembre courant. Et ce pour la première fois dans l’histoire des deux pays.

Ainsi, cette première visite coïncide avec les préparatifs de la célébration du 50ème anniversaire de l’instauration des relations diplomatiques tuniso-sud coréennes, selon la présidence du Gouvernement.

A cette occasion, les trois présidents tunisiens vont recevoir Lee Nak-Yon.

Forum économique tuniso-sud coréen le 19 décembre

Ainsi, il participera à l’inauguration officielle du Forum économique tuniso-sud coréen le 19 décembre à Tunis. L’UTICA organise cette rencontre en collaboration avec le CEPEX et la KOTRA.

Elle sera une occasion pour les hommes d’affaires tunisiens et leurs homologues sud-coréens d’examiner les moyens de consolider les relations de coopération.

En outre, cette manifestation constituera une opportunité de booster la coopération Tuniso-Sud coréenne et de favoriser l’identification de nouveaux partenariats.

Au programme de cette journée, des rencontres professionnelles multisectorielles. Notamment dans les secteurs du textile, TIC, constructions et travaux publiques, industrie pharmaceutique…

Egalement au menu la signature d’un mémorandum d’entente, une présentation de l’utilisation de drone dans l’agriculture. S’ajoutent à cela des visites d’entreprises tunisiennes.

A noter que Lee Nak-Yon a entamé, hier, une visite officielle en Algérie. Il a co-préside avec le Premier ministre algérien les travaux de la 5ème session du Forum d’affaires algéro-sud coréen. Dans ce cadre, cinq mémorandums d’entente ont été signé entre les deux pays.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

comment s’aligner avec les futurs profils du marché du travail ?



métiers de demain L'Economiste Maghrébin

Quelles sont les nouvelles compétences requises pour les métiers de demain ? Est-on aujourd’hui en mesure d’élaborer de manière déterministe la nomenclature ces métiers ? Quel alignement doit-on prévoir entre les programmes du système éducatif et les besoins des entreprises en rapport à ces nouveaux métiers ? Comment faire évoluer le cadre juridique pour accompagner ces nouvelles tendances ? Quelle collaboration envisager entre les entreprises, les universités et les acteurs de la société civile et l’économie sociale ?

L’ensemble de ces interrogations et problématiques ont fait l’objet d’une étude sur « les métiers de demain » publiée dans le document de travail de l’IACE. Ce dernier a été élaboré à l’occasion de la tenue récemment à Sousse de la 33ème édition des Journées de l’entreprise.

Le groupe de travail de l’IACE, composé par un comité de supervision, un comité d’experts et un comité de rédaction a présenté, dans le cadre cette étude, plusieurs conclusions à prendre en considération.

Les auteurs de cette étude se sont notamment focalisés sur l’impact de la transformation digitale sur le marché du travail et l’adaptation de l’enseignement supérieur et la formation professionnelle aux besoins des métiers de demain. Ils ont formulé également des propositions des réformes innovantes pour s’aligner avec les futurs profils du marché de travail.

Bouleversements

Ainsi, la transformation digitale provoque inévitablement des bouleversements profonds dans l’entreprise, impactant non seulement sa stratégie commerciale et marketing, mais aussi, ses modes opératoires, ses processus métiers, sa structure organisationnelle, sa politique RH et tout son business modèle.

La révolution digitale risque de déstabiliser les grands équilibres économiques, sociaux et géographiques : polarisation des revenus, polarisation des chaînes de valeur, accroissement des inégalités. Ses effets seront plus frappants en termes de fragilisation, non seulement des emplois peu qualifiés et faiblement rémunérés, aussi bien dans l’industrie que dans le secteur tertiaire, mais aussi des fonctions administratives en entreprise, des métiers juridiques, ou des emplois d’encadrement intermédiaire constitués majoritairement d’activités facilement automatisables.

A l’ère de l’économie digitale, le rapport au travail subit un grand changement sur le plan individuel, collectif, et environnement de travail. De nouvelles formes de travail sont en train d’émerger à l’instar du télétravail, du travail nomade, les free lancers, le travail dans l’économie sociale…

Les entreprises adoptent des modes de management plus délégatifs, moins hiérarchisés, plus responsabilisant et incitant à la libération de l’intelligence collective et le développement de l’innovation participative.

Réformes de ruptures

Pour répondre à l’ensemble des interrogations et problématiques, l’étude a proposé une série de réformes de rupture :

  • La réforme du système éducatif : par la généralisation des programmes de « Digital Literacy », la mise à niveau des cursus de formation, la formation et l’habilitation des professeurs, et l’introduction de nouvelles filières préparant aux métiers de demain.
  • La réforme de la législation de travail : pour la prise en compte des nouvelles formes de travail (télétravail, travail nomade, statut de free lancer, le travail dans l’économie sociale), et l’assouplissement des conventions collectives.
  • L’adoption d’un cadre légal pour promouvoir l’innovation, réguler la création d’un écosystème d’innovation, et réglementer la création de la propriété intellectuelle issue de l’innovation qui pourrait résulter de la collaboration entre l’entreprise et l’université, ou de l’innovation collaborative
  • Le développement des programmes de citoyenneté et l’action de la société civile : afin de contribuer à développer les compétences digitales par des programmes de formation financés par les entreprises (école de code, co-création de cursus de mastère…).
  • La société civile peut également jouer un rôle très important, et faire la liaison entre l’université et l’entreprise, dans une logique de partenariat Public Privé Associatif, par le développement de programme de formation et de reconversion professionnelle.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

baisse des transactions de ventes de 9,1%



Immobilier L'économiste Maghrébin

Durant le troisième trimestre 2018, l’indice des prix de l’ immobilier a enregistré une hausse de 4.5% contre 5,5% une année auparavant. Selon les dernières statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Ainsi, cette hausse est due principalement à l’augmentation des prix des terrains de 6,9%, des maisons de 1,8% et des appartements de 1,2%.

Mais cet indice des prix de l’immobilier a atteint une baisse de 1,4% par rapport au deuxième trimestre de 2018. Cette baisse est due à la régression des prix des appartements et des maisons de 5,2%. Et ce contre une croissance respective de 13,9% et de 6,5% au deuxième trimestre de l’année en cours. Néanmoins, les prix des terrains ont enregistré un accroissement de 1,4% durant la même période.

S’agissant des transactions des ventes immobilières, le volume a affiché une régression de 9,1% en glissement annuel. Et ce après un repli de 4% au deuxième trimestre 2018.

Cette baisse est due essentiellement à celles du volume des transactions des ventes des appartements de 21,6%, des maisons de 8,1% et des terrains à usage d’habitation de 6,3% sur un an.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

entrée début 2019 d’un nouveau fournisseur d’accès internet



fournisseur d'accès internet

Les services Internet en Tunisie, seront enrichis à partir du début de l’année prochaine par les offres d’un nouveau FSI qui opérera sous le nom “BEE”.

En plus des activités classiques d’un FSI, BEE envisage la proposition d’un ensemble de solutions innovantes pour les professionnels et les particuliers grâce à l’expertise de son équipe et à ses équipements à la pointe de la technologie récemment installés à Tunis.

Le directeur des opérations de BEE, Karim Labidi affirme qu’il s’agit d’un investissement qui a réuni des capitaux tunisiens et étrangers. Il proposera dans une première étape, des offres d’abonnements ADSL et VDSL. Il étendra ses activités vers d’autres branches de la télécommunication, notamment la FTTH, l’IPTV et la téléphonie.

Actuellement, le projet est prêt techniquement et administrativement pour le démarrage, un réseau de points de ventes sur tout le territoire est en cours d’installation pour attirer et surtout satisfaire la clientèle tunisienne.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

l’ huile d’olive tunisienne élue produit de l’année 2019



Huile d'olive tunisienne L-Economiste-Maghrebin

L’huile d’olive tunisienne, à travers la marque Terra Delyssa de CHO Companyest choisie comme produit de l’année 2019. Et ce par les consommateurs allemands.  

Ainsi, ce coup de cœur des allemands est dû essentiellement à sa saveur lisse typique émanant des variétés d’olives tunisiennes.

Cette obtention va favoriser davantage l’adoption de pratiques exemplaires, l’amélioration de la productivité, la garantie de la satisfaction de la clientèle, la séduction de nouveaux marchés et le renforcement du positionnement de la marque à l’international.

Il est à rappeler que CHO Company a dores et déjà reçu plusieurs prix récompensant la qualité de ses produits. Notamment “Saveur de l’année 2018” dans le cadre d’un concours en France. Ce dernier qui a récompensé les marques pour la qualité de leurs produits et leur innovations.

A noter que l’huile d’olive Terra Delyssa est une huile contrôlée. Elle correspond à la norme fixée par le Conseil oléicole international.

huile d'olive terra d'elyssa l-economiste-maghrebin

 

 

 

 

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

L’appui financier de l’Arabie Saoudite à la Tunisie s’élève à 2.400 millions de dinars



Tunisie L'Economiste Maghrébin

Quel est le bilan de la visite du chef du gouvernement en Arabie Saoudite? Une visite officielle qui a duré trois jours et qui s’est terminée le samedi 15 décembre 2018.

Selon le chef du gouvernement Youssef Chahed, il s’agit d’une visite fructueuse sur le plan économique. Il a souligné dans ce contexte que l’Arabie Saoudite a offert à la Tunisie des appuis financiers  à hauteur de 2400 millions de dinars sous forme de prêts et dons. Cette manne sera injectée dans les rouages de l’économie pour financer plusieurs projets agricoles et autres et renflouera également les réserves en devises de la BCT.

Tous les protocoles d’accords convenus lors de la visite à Tunis du Prince héritier, Mohamed Ibn Salman, ont été signés à Riyad en présence de Youssef Chahed et de la délégation qui l’accompagnait.

Une visite fructueuse et qui s’inscrit dans le cadre de la coopération tuniso-saoudienne et la consolidation des relations bilatérales entre les deux pays, énonce le communiqué de la présidence du gouvernement.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Signature d’une convention de partenariat entre le groupe Loukil et Unionaire Group



Unionaire Group & groupe Loukil L'Economiste Maghrébin

Le groupe Loukil vient de signer une convention de partenariat avec Unionaire Group, spécialisé dans la fabrication d’appareils électroménagers.

La signature de cette convention s’est déroulée dans le cadre de la Foire commerciale intra-africaine qui se déroulera au Caire jusqu’au 17 décembre.

Nous sommes ravis de continuer à développer notre activité avec Unionaire Group avec qui nous collaborons déjà depuis 2017“, a déclaré Bassem Loukil, P-DG du groupe Loukil, a déclaré

Notons qu’Afreximbank, organisateur en collaboration avec l’Union Africaine de cette manifestation d’envergure, prend part à ce partenariat avec un soutien de 50 Million de dollars de la Banque pour le développement en Afrique.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

Mme Louise De Sousa se félicite du partenariat tuniso-britannique



Louise De Sousa

La réception de fin d’année, organisée jeudi à la Résidence de Son Excellence Mme Louise De Sousa, l’Ambassadrice du Royaume-Uni en Tunisie, était l’occasion de célébrer le partenariat tuniso-britannique à travers le succès des projets mis en œuvre tout au long de cette année.

Citant quelques-uns de ces succès et rendant hommage à cet admirable partenariat, Mme Louise De Sousa a souligné que grâce au soutien du Royaume-Uni au projet de « Souk Attanmia » avec la Banque Africaine de Développement, 350 entrepreneurs, 192 représentants du secteur public et des ONG ont reçu des formations en renforcement des capacités en entrepreneuriat.

Et d’ajouter que 111 Tunisiennes et Tunisiens ont reçu un support financier pour lancer leurs propres projets dans des secteurs variés. 75% d’entre eux étaient des jeunes Tunisiens, 45% des femmes et 73% provenaient de régions défavorisées de la Tunisie. Ces projets devraient créer plus de 1 500 nouveaux emplois.

« Quand je parle aux Tunisiens, ce qu’on me demande le plus souvent, c’est l’enseignement de l’anglais. Je suis ravie que cette année, en partenariat avec le British Council, nous ayons été en mesure de répondre à cette demande. Avec le ministère de l’Éducation, nous avons lancé « Teaching for Success », ce qui signifie que chaque jeune Tunisien aura la chance de bénéficier de l’apprentissage de l’anglais et de la perspective globale qui en découle », a avancé Mme Louise De Sousa.

En outre, Mme Louise De Sousa a rappelé le travail avec le PNUD et le ministère de l’Intérieur qui a permis de rénover 14 postes de police et de garde communautaires, d’élaborer des plans d’action communautaires et de renforcer la confiance entre les citoyens et les forces qui les protègent.

« Je suis particulièrement fière du fait que chaque commissariat emploie au moins une femme, ce qui est très important pour les femmes et les enfants victimes d’actes criminels et de violence », affirme l’Ambassadrice du Royaume-Uni en Tunisie.

Pour Mme Louise De Sousa, rien de tout cela n’aurait été possible sans une collaboration et une coordination étroites avec les journalistes et aussi avec tous les partenaires du Gouvernement tunisien et de toutes les brillantes organisations.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

finalisation de la cession de Alpha Hyundai Motor



Alpha Hyundai Motor

Al Karama Holding a annoncé la signature du contrat de cession de 99,99% du capital de la société Alpha Hyundai Motor.

La cession du bloc d’actions représentant 99,99% du capital de la
société Alpha Hyundai Motor a été conclue au profit du consortium composé
des sociétés « TTS Financière, OneTech Holding, STECOM et Monsieur
Mohamed Sadok Driss » pour un prix global de cent six millions (106.000.000) de
dinars.

Mohamed Adel Grar, Directeur Général de Al Karama Holding, a félicité
les représentants du consortium acquéreur à savoir Karim Milad,
Mohamed Sadok Driss et Slim Sellami.

Plusieurs personnalités étaient présentes à la cérémonie de la signature dont notamment les
représentants coréens du constructeur Hyundai Motor Company Minkyu
(Mike) SONG et Jaephil (Roy) LEE, le Directeur Général de Alpha Hyundai
Motor Moncef KLIBI, Mme Soukeina Asma TOUIL, les Directeurs
Généraux de la BIAT Mohamed AGREBI, de la BH Ahmed RJIBA
et de BNA Capitaux Kamel GUESMI.

La société Alpha Hyundai Motor a été créée en 2010 ayant pour objet la vente
de véhicules particuliers neufs et de pièces de rechange de la marque Hyundai ainsi
que le service après-vente des véhicules Hyundai.

Cette opération a été menée par toute l’équipe de Al Karama Holding appuyée
par le cabinet conseil Attijari Finances Tunisie– Attijari Finances Corp.

 

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)

composition du nouveau Bureau exécutif



Conect International

En marge de la tenue de l’Assemblée Générale Annuelle de CONECT International et à l’issue  de sa première réunion qui s’est tenue le jeudi 13 décembre 2018 sous le présidence de Tarak Cherif,  le nouveau Bureau Exécutif de la CONECT International été élu lors du Conseil Administratif de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie – CONECT le 3 décembre 2018, se compose désormais comme suit :

Président : Foued Gueddich
Trésorier : Mourad Ben Mahmoud
Trésorier Adjoint : Jaber Haouet

Vice-Présidents :

Adel Boughanmi, Faouzi El Mufti, Issam Ben Youssef, Ramzi Sandi, Faten Chaker, Salma Elloumi, Luigi Valenti, Abdallah Tanazefti, Triki Fathi, Sarra Sassi, Mourad Tissaoui, Bechir Ben Maad, Sadok Alaa Ben Jemaa, Zied Ben Ayed, Malek Derbel, Slah Mansouri, Lotfi Ben Malek, Youssef Dammak, Montasser Chanoufi, Mohamed Rafik Al Falah, Mohamed Ali Kacem, Bader Rammoul.

Le Bureau exécutif de la CONECT International est élu pour un mandat de quatre ans de 2018 à 2022.

Source: L’Economiste Maghrébin (www.leconomistemaghrebin.com)